Un point sur la problématique des NIAS dans les matériaux au contact des aliments selon la réglementation européenne

Septembre-Octobre 2015 Référence : 201509104447 Auteur(s) : Anne-Marie RIQUET, INRA, Ingénierie Procédés Aliments, UMR1145, Massy Isabelle SEVERIN et Marie-ChristineCHAGNON, Université de Bourgogne, INSERM U866, Derttech « Packtox », Dijon. Retour >>
Filières : Additifs | Alimentation animale | Arômes | Bio, produits issus de l’agriculture biologique | Boissons alcoolisées: vin, champagne, bière, autres boissons alcoolisées | Boissons sans alcool : eau, soda, jus de fruits, autres boissons sans alcool | Boulangerie, biscuiterie, pâtisserie | Brasserie | Charcuterie salaisons | Chocolaterie, confiserie | Corps gras, margarines, huiles | Fruits et légumes | Glaces, sorbets, surgelés | Ingrédients, PAI | Lait et produits laitiers | Meunerie, céréales | Moutardes, sauces, soupes | Plats cuisinés | Poissons, produits de la mer, algues | Sucres, amidon, glucose | Viandes (toutes viandes) , Oeufs |
Procédés : Emballage : Matériaux , Contenants | Emballage actif | Emballage comestible | Emballage Conditionnement sous vide, sous atmosphère modifiée | Emballage Conditionnement | Embouteillage | Qualité : contrôle, gestion | Réglementation | Sécurité alimentaire |

Les NIAS (Non Intentionally Added Substances) qui sont au cœur de l’actualité des professionnels de l’emballage depuis quelques années demeurent des éléments difficiles à maîtriser (techniquement) et à encadrer (juridiquement). En satisfaisant des consommateurs demandeurs d’emballages toujours plus pratiques, plus compacts, plus nomades, plus micro-ondables, plus recyclables et à base de recyclés, demain plus actifs, plus biodégradables, le producteur s’oriente vers plus de complexité. De cette complexité naissent les NIAS qu’il faut identifier et évaluer afin de les gérer si nécessaire. L’objectif de cette courte présentation n’est pas de générer une tourmente médiatique sur les risques potentiels liés à certaines substances issues des matériaux au contact des aliments. Il est, bien au contraire, de sensibiliser le lecteur - au travers de quelques exemples caractéristiques - aux efforts soutenus déployés à plusieurs niveaux (académique, industriel, réglementaire) pour contribuer à une meilleure sécurité sanitaire des aliments et ainsi accroître la confiance des consommateurs vis-à-vis des produits qui leur sont proposés.