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Les méthodes de détection et de quantification des bactéries pathogènes dans l’industrie agro-alimentaire

Il existe une obligation réglementaire de mettre sur le marché des produits sûrs sans risque sanitaire, notamment dans l’industrie agro-alimentaire, c’est pourquoi, la détection rapide et fiable et l’identification des pathogènes d’origine alimentaire et environnementale restent une préoccupation majeure pour les industriels du secteur. Après un rappel des méthodes traditionnelles de microbiologie toujours utilisées aujourd’hui, cet article présente les méthodes innovantes plus rapides, basées pour la plupart sur des approches moléculaires déjà commercialisées ou encore en cours de développement. Ces nouvelles méthodes constituent une réelle avancée dans le domaine de la sécurité sanitaire en permettant de réduire le délai d’obtention des résultats. Le challenge reste encore aujourd’hui de développer des tests avec des résultats en temps réel, pour éviter les crises sanitaires ou encore s’affranchir des « blocages » de marchandises ou des « campagnes de retraits de lots ».

Recherche, caractérisation et maîtrise du danger viral dans les aliments

La gestion du risque viral lié à l’eau et aux aliments implique des mesures d’hygiène individuelles et collectives et éventuellement la mise en place de traitements de désinfection des aliments. Dans ce cadre, l’estimation de la pollution virale ou de l’efficacité virucide des traitements est un point clé incontournable. La recherche directe de génome de virus pathogènes ou l’utilisation d’indicateurs de pollution virale comme les bactériophages fécaux est alors souvent discutée. L’approche simple et universelle pour répondre à toutes les situations n’existe pas. C’est pourquoi il est important de bien connaitre les avantages et limites de chacune d’entre-elles. Les virus pathogènes d’origine alimentaire les plus fréquents restent les norovirus mais les virus des hépatites A et E doivent être surveillés. Quant aux indicateurs phagiques, ce sont souvent les coliphages somatiques, les phages de Bacteroides fragilis et les phages ARN F-spécifiques qui sont privilégiés. Mais alors que les phages sont très utilisés pour évaluer la pollution virale dans le milieu hydrique ou les systèmes de traitements des eaux, ils semblent sous-utilisés dans le domaine de l’agro-alimentaire. La conchyliculture est un bon exemple où le niveau de pollution en phages apporterait une information originale pour mieux maitriser le danger viral dans les coquillages (e.g. huîtres, moules, coques).

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La BEI finance une nouvelle usine du groupe Sill

La Banque européenne d’investissement officialise un prêt de 40 millions d’euros soutenu par le plan d’investissement pour l’Europe, ou Plan Juncker, au groupe Sill. Ce prêt est destiné à financer une nouvelle tour de séchage de lait à Landivisiau...

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